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Document préparatoire à l’Atelier international de Dourdan, juillet 2002
BOURGUINAT Elisabeth, Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (FPH)
Cette synthèse intermédiaire reprend de façon analytique les contributions que les membres du groupe de travail « Microfinance et Liens Sociaux » ont réuni au fil de leurs rencontres de mars 2000 à mars 2002. Lors de chaque session de travail, les différents participants: Philippe Amouroux (FPH), Elisabeth Bourguinat (FPH), Renée Chao Beroff (CIDR), Ruth Egger (Intercoopération), Yves Fournier (IRAM), Pauline Grosso (FINANSOL), Morgane Iserte (FPH) et Antonin Prébois (FPH) s’interrogeaient, à partir d’une étude de cas concrète sur une structure de finance solidaire (du Sud ou du Nord), sur la relation entre finance solidaire et liens sociaux.
Ce document a servi de base de discussion aux participants de l’Atelier international de Dourdan sur « Finance Solidaire et Liens Sociaux ».
SOMMAIRE
I – Textes de référence
II – Définitions préalables
Finance solidaire
Liens sociaux
Capital social
Entraide
Solidarité
III – Pourquoi les liens sociaux sont au cœur de la finance solidaire ?
1) Les liens sociaux protègent contre la pauvreté
2) Les liens sociaux permettent de développer le capital social individuel et collectif
3) Les liens sociaux contribuent au bon fonctionnement de l’institution de microfinance
IV – Problématique : questions mises en débat avec les participants
1) Comment évaluer l’existence de liens sociaux d’entraide et de solidarité dans une société donnée ?
2) L’existence de liens sociaux préalables constitue-t-il un facteur favorable à l’accueil d’une structure de finance solidaire, et à quelles conditions ?
3) Quel est l’impact des institutions de finance solidaire sur les liens sociaux ?
4) Comment évaluer les institutions de finance solidaire sur le double critère de l’efficacité financière et du développement des liens sociaux ?
V – Les réponses proposées par le groupe de travail « Finance solidaire et liens sociaux »
a) Liens verticaux ou horizontaux, obligatoires ou volontaires
b) Les technologies qui renforcent les liens sociaux
La petite taille des groupes de crédit
La grande taille des groupes d’épargne
L’homogénéité de l’activité des membres du groupe
La différenciation sociale
La proximité physique entre les membres des groupes
La proximité physique de l’institution
L’adaptation de l’offre de produits financiers
L’adaptation de l’offre de services non financiers
Une large place accordée à l’épargne
L’usage collectif et associatif de certains crédits
Le relèvement du plafond de crédit plutôt que l’attribution de crédits individuels
La rigueur de gestion
La qualité du leadership
Une gestion participative et l’identification des clients à l’institution de finance solidaire
Document associé au livre Une économie responsable, plurielle et solidaire. Livret Ressources Documentaires. Editions Charles Léopold Mayer (www.eclm.fr/index.php?id=1).